Pour un couple heureux

couple heureux

Lorsque nous nous rencontrons, nous vivons une relation idyllique. Mais pourquoi cet état de grâce ne dure-t-il pas ? Pourquoi nos relations de couples se dégradent-elles inévitablement pour laisser place, dans une plus ou moins grande mesure, à la monotonie, à la routine, voir aux disputes et aux reproches ? Comment faire pour éviter que le fossé ne se creuse ?

Dans son livre Alchimie de l’amour, Lisette Thooft, tente de répondre à ces questions en appliquant les préceptes anciens de l’alchimie aux relations de couple.

Dans les temps anciens, le travail des alchimistes consistait à tenter de créer la pierre philosophale ou alors l’élixir de longue vie en cherchant à transmuter les métaux en les faisant cuire encore et encore pour un jour parvenir à changer le plomb en or.

Au Moyen-Âge, les alchimistes travaillaient des mois, des années dans des laboratoires. L’alchimie était alors considérée comme une science à part entière.

Si j’écris aujourd’hui à propos de ce livre, c’est parce qu’au-delà du parallèle avec l’alchimie, nous pouvons tous retrouver nombreux de nos comportements décrits dans cet ouvrage.

En effet, concernant l’amour, on peut penser que l’on ne trouvera jamais la bonne personne, ou alors que l’autre n’était pas disposé à ce que cela fonctionne, sans jamais se remettre en cause soi-même.

Mais l’auteur nous montre que l’on peut aussi penser que, comme la pierre philosophale qui transforme le plomb en or, l’amour peut transformer deux être si différents, qui ont besoin l’un de l’autre, pour atteindre le meilleur d’eux-mêmes.

1. Il était une fois un dragon et un robot …

Selon l’auteur, en chaque femme sommeille un dragon. Le dragon cherche à posséder. Saisir, retenir, dévorer et engloutir sont les propriétés du dragon. Son partenaire devient alors sa propriété. Il adopte alors une figure résignée, domptée. Combien de femmes avons-nous entendu dire « Je l’ai eu ! », « Il est à moi ! ».

La femme a souvent une vision très claire de la posture que son compagnon doit adopter, de la façon dont il doit se comporter correctement. Mais finalement, rien n’est jamais assez bien, rien n’est jamais assez, rien ne se passe comme il faudrait.

dragon

Elle est par ailleurs, toujours en manque d’attention, de tendresse, de compassion, de considération, de respect. Elle se sent incomprise.

Lorsqu’elle estime son partenaire acquis, alors elle se sent libre de lui décrocher des flammes de reproches et de griefs. D’autres encore enferment leur partenaire dans une toile d’attention, en prenant tout en charge, en parlant beaucoup ou en donnant des leçons.

robot

Selon l’auteur également, l’homme quant à lui n’est rien d’autre qu’un robot, froid, sans empathie. Telle une machine, il ne sait pas exprimer ses émotions. Il a soif de nouveauté et d’excitation et cherche à se libérer. Il cherche à se détacher et est sans cesse en quête de liberté.

Face au dragon, il adopte une posture d’évitement, il s’isole, se mue dans un silence, prend ses distances. Il ne cherche pas à communiquer, mais plutôt à préserver son indépendance et sa liberté.

Tandis que le dragon veut contenir son partenaire et cherche à prendre le contrôle, le robot quant à lui à soif de nouveauté et cherche à se détacher.

L’amour revient alors à posséder l’autre et s’oppose alors à la liberté. Tant pour le robot que pour le dragon : aimer revient à perdre sa liberté et son indépendance.

A la manière des alchimistes, si l’on considère que tout est une seule chose alors, le plomb peut se transformer en or, mais l’amour peut se transformer en haine (2). Mais peut-on envisager également que la femme parvienne à se détacher davantage et que l’homme parvienne à mieux exprimer ses émotions ? (3)

2. De l’amour à la haine : La polarisation

Répartition des rôles :

Chaque relation est un système au sein duquel des rôles doivent être assignés. Quand l’un choisi un rôle précis, ce rôle est déjà pris et l’autre ne peut plus le prendre et prend alors systématiquement le rôle restant, le parti opposé.

Ainsi,

Si l’un se pose comme Alors, l’autre
Le plus responsableEst un fêtard
Le plus organisé, ordonnéAccepte les imprévus
Le plus ponctuel Ne se préoccupe pas de l’heure

Celui-ci ne se soucie jamais de la logistique familiale et de la planification des vacances car l’autre l’a toujours fait.

Celle-ci monopolise la parole alors l’autre laisse tomber et renonce à faire valoir son point de vue.

Un autre ne se préoccupe jamais du budget pendant que son partenaire ne fait que prévoir et compter pour deux.

Ces différents rôles sont bien souvent les traits de caractère qui avaient précisément attiré les partenaires l’un vers l’autre.

Celle-ci qui contrôlait, planifiait et prévoyait voyait en son compagnon, la touche d’épicurisme dont elle avait besoin.

Celui timide et silencieux se réjouissait de trouver un moulin à parole.

Lutte de pouvoir :

Mais ce seront ces mêmes traits de caractère qui éloigneront les partenaires ensuite et qui les irriteront :

Ainsi,

L’homme libre qui nous a plu devient celui qui ne se soucie pas de sa famille.

L’homme droit et réfléchi que nous recherchions devient l’homme casanier et ennuyeux avec le temps.

La femme drôle et insouciante que nous aimions devient naïve et écervelée.

Celle qui était spontanée devient irréfléchie.

C’est la polarisation, chacun des partenaires ne focalisant que sur ce qu’il ne supporte plus chez l’autre et lui assénant que griefs et critiques.

L’homme que l’on a choisi devient entêté, procrastinateur, désinvolte, irresponsable, désordonné, dépensier pour la femme qui ne le permet pas car elle-même ne se permet pas ces traits de caractère, elle ne se permet pas de lâcher prise ou de laisser couler.

La femme choisie devient économe, lente, pointilleuse, exigeante, rabat-joie, stressée, donneuse de leçon, dirigiste et n’accepte pas les compliments.

Chaque jour le fossé s’agrandit et ces deux personnes deviennent deux extrêmes, il n’y a alors de place que pour des reproches. Les partenaires deviennent des adversaires, c’est une lutte pour le pouvoir.

Cette lutte pour le pouvoir est un cercle vicieux. Chacun lutte avec des armes différentes pour le pouvoir, chacun cherchant à prendre l’ascendant sur l’autre pour déterminer qui a tort ou a raison, qui est le meilleur, qui est le plus sage, qui est le plus évolué. C’est une lutte d’ego.

Miroir magique et projections :

Dans son livre Alchimie de l’amour, Lisette Thooft nous indique que lorsque nous faisons des reproches à notre partenaire, nous ne faisons finalement que projeter notre part d’ombre, ce que nous gardons enfoui au fond de nous, ce que nous voulons cacher, ce dont nous n’avons honte.

Ainsi,

Celle qui a mis sa carrière de coté reproche à son compagnon de passer après son travail.

La maman qui ne s’autorise aucun temps, aucune activité pour elle reproche à l’autre son caractère frivole.

L’hyperactif reproche le manque d’entrain de son partenaire.

Celui a peu confiance en lui et n’ose pas se lancer dans de nouveau projet, reprochera à l’autre d’être égocentrique et carriériste.

Celui qui doute de ses capacités à bien s’occuper de ses enfants, reprochera à l’autre de tout gérer dans l’éducation.

Celui qui n’a pas fait les études qu’il aurait voulu trouvera un côté « je sais tout » à son partenaire et le lui reprochera.

Issue :

Pour trouver une issue, il faut donc arrêter de polariser, moins on se plaint, plus l’autre se calme.

Un partenaire est toujours prêt à faire un geste envers l’autre mais personne ne fait jamais d’effort sous la contrainte. Il fera ce geste de bon cœur parce que c’est son choix.

Bien souvent, nous tirons les leçons, nous prenons conscience de cette répartition des rôles et de cette polarisation sur ce que nous avions aimé puis détesté de notre partenaire, une fois la relation terminée.

3. L’émancipation des protagonistes : la pollinisation

Emancipation :

Selon l’auteur toute femme et tout homme, tout dragon et tout robot peut parvenir à s’émanciper.

L’émancipation de la femme consiste à découvrir le dragon qui sommeille en elle, à le dompter pour le rendre progressivement inoffensif et réussir à lâcher prise. L’émancipation de l’homme consiste à mieux partager ses émotions.

La clé serait dans le fait de pouvoir accepter son compagnon tel qu’il est. Plus facile à faire qu’il n’y paraît…

Mais Lisette Thooft, nous indique que toute relation amoureuse à sa raison d’être, chacun doit être tel qu’il est pour pouvoir entamer le processus de transformation.

La femme en domptant son dragon, lâche prise et laisse la liberté à son partenaire d’être qui il est.

Pollinisation :

Dans cette phase, vous faites de votre mieux pour permettre aux qualités de votre partenaire d’éclore en vous. Vous commencez à reconsidérer positivement les traits qui vous irrite chez l’autre, vous reconnaissez qu’en réalité vous aimeriez les avoir de façon positive.

Ces traits de caractère s’ajouteront simplement aux vôtres et vous évoluerez positivement et vous vous bonifierez.

Les différences initialement sources de conflit vous métamorphoseront et deviendront source de de conflit, d’épanouissement et d’inspiration.

Les partenaires ne sont alors plus adversaires mais coéquipiers.      

Comment changer le système ?

Pour changer le système, il n’est pas nécessaire que les deux changent.

C’est le 1er pas qui demande du courage mais dès que l’un change, le système de relation change. Il faut bien entendu la volonté de développer en vous les qualités de votre partenaire.

En faisant ce 1er pas, on brise l’ancien rôle, on est moins critique, l’autre ensuite n’a plus qu’à adapter son propre rôle.

L’auteur nous montre également que l’on peut progresser de manière concrète et pragmatique et apprendre à réagir au mieux quand notre partenaire se montre irritable ou de mauvaise humeur.

La meilleure stratégie pour calmer un dragon qui sort ses griffes reste encore de le faire rire, le taquiner, le cajoler, et le câliner. Et tout cela en même temps !

Pour le robot, le mieux à faire reste encore de le laisser tranquille, de l’ignorer, ou de battre en retraite intérieurement.

 « Il faut être deux personnes pour détériorer une relation mais une seule suffit pour lui redonner son éclat.»

Harville Hendrix

Peut-on voir des traits de caractère contraire ?

La clé serait donc de reconsidérer positivement les traits de caractère de notre partenaire et de chercher à les développer en nous. Il s’agit donc de réunir en nous des contraires pour faire évoluer notre couple.

Selon Mihali Csikszentmihalyi, psychologue hongrois, dans son livre La créativité, les personnes créatives développent des traits de caractère opposés en même temps : énergique et posée, extravertie et introvertie, intelligente naïve, joueuse et disciplinée, réaliste et rêveuse, timide et fière.

Plus l’on reconsidère positivement les traits que l’on reproche à l’autre, moins il y a de conflits. Plus on réunit en nous des contrastes et des nuances et moins il y a de dualité et d’antagonisme.

Le succès d’une belle relation n’est finalement que le résultat d’antagonismes :

Festina lente, hâtez-vous lentement

Travailler dur à votre relation mais ne vous emballez pas

Œuvrez d’arrache-pied mais ne cherchez pas à forcer les évolutions, soyez patients

4. Le processus de développement de la relation

Le processus de développement est une spirale, un mouvement cyclique. Parfois on a l’impression de repasser au même endroit, de repartir du début, mais en réalité on repasse un cran au-dessus, à un niveau supérieur de compréhension.

spirale

Chaque relation suit un processus de développement qui suit son propre tempo.

Si l’on suit à nouveau les principes de l’alchimie alors le processus de développement du couple passerait par plusieurs phases :

  • Calcinatio (calcination) : Phase initiale : On commence ici à se réchauffer, c’est une période bénie où chacun des partenaires fait de son mieux et se montre sous son meilleur jour spontanément ;
  • Solutio (dissolution) : Dissolution de l’idéal : L’image que nous avons de notre partenaire commence à se fissurer et on se rend compte que notre relation n’est pas idéale, qu’il ne s’agit pas du couple parfait. A cette phase, beaucoup de relations se terminent, éclatent. Le ou les partenaires préfèrent dissoudre la relation plutôt que de dissoudre leurs illusions, leur idéal de partenaire et se rendre compte que le partenaire idéal n’existe pas.
  • Putrefactio (putrefaction) : Phase des conflits, des disputes : S’engage ici, une lutte pour le pouvoir, le couple se déchire, les partenaires sont exigeants, mais ils se montrent aussi tels qu’ils sont réellement, les espoirs fondent.
  • Reductio (réduction) : A cette phase nous perdons quelque chose, nous perdons l’illusion que nous sommes nous -même un partenaire parfait. On arrête de reporter la faute sur l’autre et on commence à observer le dragon et le robot qui sommeille en nous. C’est la réduction de notre égo, de notre sentiment de supériorité.
  • Sublimatio (sublimation) : Ici, la femme commence à lâcher prise et à dompter son dragon, elle laisse enfin à son partenaire la liberté d’être tel qu’il est. L’homme s’exprime, il tient tête au dragon.
  • Coniunctio (conjonction) : La liberté de l’un est de l’autre n’est plus opposée à l’amour.
  • Coagulatio (coagulation) : C’est la phase de consolidation, il faut être patient et persévérer. Il y aura des erreurs encore.
Processus de la

D’autres échelles existent, on peut également distinguer :

  • Une phase noire de combustion qui est la phase du combat. Durant cette phase l’homme serait encore un macho et la femme une femme enfant.
  • Une phase blanche, une phase de négociation et d’émancipation : Ici, chacun des partenaires comprend le processus. On développe les traits opposés.
  • Une phase rouge, la phase de réconciliation : Les partenaires reprennent conscience de leur attractivité initiale.

5. Petits conseils de Lisette Thooft, à l’intention des couples

Savoir sortir du triangle dramatique :

Le triangle dramatique de Stephen Karpman est l’un des jeux psychologiques de manipulation et de communication. Elle met en évidence un scénario relationnel typique entre victime, persécuteur et sauveur.

Au sein du couple, le triangle dramatique peut se traduire de la façon suivante :

L’un se pose en victime : Tu ne fais jamais attention à ce que je peux ressentir 

L’autre peut alors se positionner en sauveur en donnant des conseils : tu devrais mieux communiquer

Et enfin, le 1er premier peut alors changer de casquette et s’imposer en persécuteur : tu ne penses qu’à toi, tu es égoïste !

Les partenaires d’un couple peuvent chacun alterner dans une dispute tour à tour ces trois rôles. Parfois, il arrive que les trois soient endossés successivement par le même partenaire au cours de la même conversation.

On se montre tour à tour misérable, arrogant puis agressif et c’est l’étincelle d’une dispute.

triangle dramatique

Adopter le triangle dramatique est une réaction purement émotionnelle. On ne lutte plus pour le pouvoir mais pour un gain émotionnel. On peut adopter les trois rôles au cours d’une dispute ou alors en moins d’une minute. On s’affronte pour le principe, on s’affronte pour s’affronter.

La clé réside dans le fait de savoir s’observer soi-même, quand l’on parvient à comprendre que l’on entre dans le processus, quand l’on s’entend adopter tour à tour les différentes positions.

Lorsque l’on prend conscience d’entrer dans le triangle dramatique, il est de plus en plus difficile de persister dans ce type de comportement, nous éprouvons même un sentiment de honte. Peu à peu nous pouvons alors nous échapper de ce schéma. Cette prise de conscience profite alors à la relation.

Adopter une conversation intelligente

Parfois une dispute ou un conflit vaut mieux qu’une distance ou une courtoisie glaciale. Mieux vaut la chaleur des frictions qu’aucune chaleur du tout. Encore faut-il pouvoir communiquer efficacement :

Pour avoir une conversation intelligente, il est nécessaire de :

  • Exprimer clairement ses besoins, ses attentes, ses objectifs ;
  • Eviter les reproches et les plaintes ;
  • Être ouvert d’esprit ;

Posez clairement la question à votre partenaire « Que fais-je qui te rende malheureux ? », c’est parfois assez difficile d’y répondre. Mais moins la réponse est précise, plus la réponse est difficile à trouver, plus l’on comprend que l’on s’affrontait pour s’affronter, que l’on se trouvait dans un registre purement émotionnel.

On peut également neutraliser les reproches de l’autre avec des réponses telles que « Tu as peut-être raison », « J’entends bien », « Ah, c’est donc cela », parfois il est nécessaire de battre en retraite intérieurement dans un premier temps pour ensuite être capable d’entamer à nouveau la conversation sans entrer dans le registre émotionnel.

Quelques règles pour mieux communiquer avec sa moitié :

  • Evitez les mots qui exprime une idée d’absolu, les mots tels que « toujours », « jamais », « totalement » ;
  • Ne prétendez jamais savoir mieux que votre partenaire ce qu’il ressent, pense, ni savoir lire dans ses pensées car vous n’en êtes pas capable ;
  • Respectez ce que l’autre dit de lui et considérez-le comme étant la vérité ;
  • Ne vous emballez pas, ne tombez pas dans le registre émotionnel ;
  • Ne collez pas à votre partenaire d’étiquettes : « tu es hystérique », « tu es irresponsable », « tu es paresseux » ;
  • Ne le menacez pas « Si tu fais cela, je m’en vais » ;
  • N’utilisez pas de chemin détourné pour parvenir à vos fins, exprimez-vous clairement et de façon transparente.

Tous ces comportements ne sont que le résultat de notre peur de perdre l’être aimé, notre peur d’être quitté. Sachez ce que vous souhaitez et demandez-le clairement.

Montrez-vous vulnérable dans la relation. Plus il y a d’amour inexprimé, plus il y a de chagrin exprimé, plus il y a de regrets à la fin de la relation car on se rend compte que tout le potentiel de la relation n’a pas été exprimé et exploité. Plus on sent que l’on a un réservoir d’amour non exprimé et plus la rupture est douloureuse.

Conserver la fiole d’énergie intacte

Conserver la fiole contenant l’élixir de longue vie de votre couple intacte, étanche et hermétiquement fermée. Ne laissez rien de votre couple s’échapper.

Le fait de dévoiler aux autres d’éléments intimes de votre relation, de jaser ou de se plaindre de son partenaire, d’être infidèle, de consommer de la pornographie sont autant d’expériences susceptibles d’altérer la relation. A chaque fois, vous perdez quelques gouttes de votre fiole, votre couple perd de son énergie et les comportements du robot et du dragon sont renforcés.

Quand le plomb se change en or…

Pour terminer, l’auteur nous fait remarquer que les happy end ne sont plus à la mode. On parle des taux de séparation. Les fins de films sombres sont en vogue nous laissant une vision pessimiste et cynique.

On peut penser que plus il y a de liberté, plus il y a de chaos. Mais en vérité amour et liberté se conjugue harmonieusement, à condition d’oublier la perfection et de savoir profiter de ce que l’on a et du moment présent, lorsque les deux partenaires réunissent harmonieusement leurs énergies tout en restant fidèles à eux-mêmes.

Il ne vous reste plus qu’a ! La mise en pratique peut être compliqué, il faut beaucoup de patience ce qui peut s’avérer difficile dans un monde où l’on exige des résultats et des solutions tout de suite et tout le temps. L’évolution se fera peu à peu.

Concentrons-nous sur le moment présent, seul compte ce que nous faisons maintenant car nous avons tout notre temps…

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